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EMERGENCE-GROUPE: Nord-Kivu : Journée internationale de la femme ; les femmes ont besoin du changement positif
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  • 09-03-2019
  • Alfred Bukuhi

Nord-Kivu : Journée internationale de la femme ; les femmes ont besoin du changement positif

​​​​​​​En cette journée internationale de la femme ce 08 mars 2019 les femmes du Nord-Kivu dans une manifestation au stade les Volcans pensent qu’il faut un changement positif pour une égalité effective de celle-ci. Toutefois les femmes éprouvent le sentiment de conjuguer les efforts avec les hommes pour leur pleine autonomisation.

C’est sous un soleil accablant que les activités du lancement de la journée internationale de la femme ont débutées au stade les volcans ce 08 mars, en plein cœur du centre-ville de Goma. Dès l’entrée de la porte principale dudit stade, on trouve des femmes militaires et policières rangées en rang d’oignons démontrant un spectacle militaire sous une fanfare. Pourtant après cela devant la tribune centrale, là une troupe de danse dénommée « Handy Talent » celle-ci étant composée de trois handicapés dont une femme aiguaie les femmes assises sous les stands et la population venue accompagnée les femmes.

Pour ce faire, prenant la parole la représentante des femmes, Madame Josephine Malimukama, coordinatrice des associations des femmes pour le développement, CAFED estime que l’autonomisation des femmes doit s’accomplir par le changement positif à l’égard des femmes du Nord-Kivu malgré qu’elles se consacrent au développement dans l’insécurité : « Malgré les inégalités diverses observés à l’accès aux services  public de qualité, les femmes sont soumises à certaines conditions qui ne permettent pas leur épanouissement. Par exemple au Nord-Kivu l’eau est devenue une denrée rare et selon le constat 65% de la population n’a pas d’accès à l’eau potable ce qui amplifie beaucoup de maladie surtout chez les femmes et les filles ainsi que plusieurs exactions sont commises à celles-ci suite à la recherche de l’eau. Cette situation est inacceptable. Les femmes ont besoin du changement positif. Les potentialités doivent être bénéfiques en faveur de tous » a exhortée ainsi Joséphine en marge cette journée en incitant les autorités en province d’intégrer des projets de développement qui peuvent promouvoir la femme du Nord-Kivu.

En lançant les activités de cette journée, le gouverneur intérimaire de la province, Me Feler Lutaichirwa a d’abord salué la bravoure et les avancées dans certains domaines de la vie pour certaines femmes dans le développement de la province malgré l’insécurité dans certains coins de celle-ci. Il a exprimé le vœu de soutenir les femmes pour les valoriser. Il a dit en ce terme : « Je suis content de lancée cette journée internationale de la femme. Nous devons accroitre des mécanismes et approches innovants et nous permettront de surmonter les obstacles structurels et de faire progresser l’équité du genre pour la paix et la sécurité pour l’autonomisation du genre » a ainsi lancé le gouverneur à l’intérim tout en envisageant les transformations intégratrices à l’égard de la femme. Pour ce faire le thème au niveau national est : « Ensemble pour promouvoir la paix, la sécurité et le genre par l’accès aux services publics de qualité ».

Des appels à l’autonomisation de la femme

Plusieurs femmes souhaitent et veulent une autonomisation. Pour elles, il n’est plus question de conjuguer les efforts seuls mais plutôt de conjuguer avec les hommes pour l’effectivité de cette autonomisation. Pour la coordinatrice de CAFED, Madame Joséphine, qui estime que les femmes ont besoin non seulement du changement positif mais ce dernier doit être observé par l’implication de l’homme en travaillant ensemble pour la promotion de la paix, la sécurité, le genre et l’accès aux services publics de qualités. Un autre avis partagé par une femme sous anonymat rencontrée au stand de l’INPP (Institut Nationale de Préparation Professionnelle) qui, elle pense qu’avec les hommes, « nous devons travailler ensemble mais dans le respect de nos différences. Pour moi l’égalité ne pas synonyme d’être supérieur à l’autre mais cela doit s’observer dans l’accomplissement de nos taches, car moi étant une femme et avec ma volonté je suis à mesure de faire ce qu’un homme peut faire… », se contente-t-elle d’un ton aigu.

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