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Beni-territoire : Dix personnes tuées par les présumés ADF

Beni-territoire : Dix personnes tuées par les présumés ADF

Fundi Ramazani 29, Mai, 2018 150 vues

Dix personnes ont été tuées dans une incursion des rebelles présumés ADF à MBAU-MANGBOKO et MATAPI sur la Route Beni-Oicha dans la nationale No 04. C’était la soirée de Dimanche 20 Mai 2018. En plus de cela, ces rebelles ont incendié un véhicule et emporter plusieurs biens de paisibles citoyens. La riposté de l’armée loyaliste a permis de limiter le dégât

L’attaque a été signalé vers 18 heures 30 minutes de dimanche 20 mai 2018, selon la société civile de Mbau, village situé à environs 20 kilomètres au sud de la ville de Beni les rebelles ont commencé à tuer les civils et dévaliser plusieurs maisons de commerce de la place avant d’incendier un véhicule. « Ils ont tué une dizaine de personnes, dévalisé des pharmacies et incendié un véhicule de marque SURF 4X4 en provenance de OICHA et en partance pour la ville de Beni », témoigne Omar Kalisya, président de la société civile de Mbau. Au total, 11 boutiques et deux pharmacies ont été pillées renseigne le chef de village Mbau-Mangboko.

Merci aux FARDC

Signalons que les victimes ont été tuées par balle. Parmi celles-ci on retrouve 8 hommes et 2 femmes. Certes, l’intervention de l’armée loyaliste a épargné le village du pire, comme le souligne les populations locales : « les militaires venus du point kilométrique 2 sur l’axe routier Mbau-Kamango ont pourchassé ces assaillants. Les affrontements entre forces loyalistes et assaillants se sont poursuivis toute la nuit de dimanche à ce lundi 21 mai 2018 », dit un habitant triste.

 Deux journées ville mortes

En dépit de cette intervention de l’armée, la société civile de cette entité déplore l’absence d’une position de l’armée dans cette contrée. Selon Omar Kalisya, les rebelles auraient profité de ce vide pour mener leur incursion sans s’inquiéter : « On se plaignait depuis peu de l’absence d’une position militaire proche de nous. Les officiers de l’armée doivent savoir que cette entité est toujours sous menace d’attaque de ces assaillants qui s’attaquent aux pauvres gens sans défense », s’indigne-t-il.

Consécutivement à ce énième massacre, la société civile locale a décrété deux journées de deuil à dater de ce lundi 21 mai 2018.


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