L’environnement électoral fait peur en RDC, pas les innovations.

Maurice NDWIKO 29, Mai, 2018 45 vues

La commission Electorale Nationale Indépendante CENI, veut que toutes les parties prenantes travaillent sur l’environnement électoral et aplanir les divergences plutôt que sur les innovations dans le processus électoral dont la machine à voter.

C’est à son arrivée ce vendredi 11 mai 2018 à Goma que Elodie NTAMUZINDA, membre de la plénière de la CENI, a déclaré devant la presse qu’après la promulgation par le chef de l’Etat de la loi sur la répartition des sièges, l’heure est aux préparatifs pour les candidats, témoins et observateurs.

« Le calendrier électoral tel qu’il a été publié continue à prendre son bonhomme de chemin, et demain ou après-demain nous ne parlerons plus de l’étape de sensibilisation sur les innovations, mais nous parlerons de l’ouverture des bureaux pour la réception et le traitement des candidatures. » a dit Elodie NTAMUZINDA.  

Dans son propos, elle a déclaré ; « si nous venons ici, c’est pour rappeler aux candidats, aux témoins, aux observateurs parmi lesquels les journalistes, vous devez vous préparer et préparez l’environnement électoral surtout, parce que parmi les défis on peut croire que les innovations font peur, mais c’est plutôt l’environnement électoral qui fait peur ». 

La présence de ce haut cadre de la CENI à Goma s’inscrit dans la ligne de sensibilisation du processus électoral aux chefs religieux réunis au chef-lieu de la province dit Elodie NTAMUZINDA : « Parmi les parties prenantes nous avons les confessions religieuses. Et comme les confessions religieuses traditionnelles d’Afrique sont réunies à Goma, nous avons jugé utile de répondre à leur invitation afin de leur faire voir des avancées, des défis et des perspectives mais aussi des innovations et leur donner la chance de s’investir dans l’accompagnement du processus électoral. Si les confessions religieuses d’Afrique qui ont sur leur agenda un point lié à l’environnement électoral, peuvent se liguer comme un seul homme pour accompagner ce processus, Si le journaliste peut le faire, si les témoins, les candidats et les observateurs travaillent dans ce sens alors nous y arriverons. »

À la question relative à l’enrôlement des congolais de l’étranger, Elodie NTAMUZINDA a rappelé que le calendrier est en cours et toutes les parties prenantes, le gouvernement, le parlement et la société civile, chacun en ce qui le concerne, doit bien jouer son rôle pour l’aboutissement heureux du processus.

 


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